samedi 11 octobre 2014

Cela va plus loin que la vaccination...

Cela fait des années que la vaccination fait partie intégrante de nos vies. Moi-même, je me souviens avoir été vaccinée et ma carte de vaccination se trouve quelque part dans une armoire, chez mes grands-parents. Aujourd'hui, tout est remis en question. "Mouvement anti-vaccin", "maltraitance", tout un tas de termes utilisés pour désignés ceux qui, finalement, se demandent ce que nous injections dans notre corps.

Mon fils a été vacciné. "Il est tranquille jusqu'à ces six ans", m'annonce son pédiatre. Oui, j'ai vacciné, en dépit de nombreuses lectures plus affolantes les unes que les autres. J'ai vacciné avec une boule au ventre parce que Monsieur ne partage pas mon avis. Nous sommes deux parents, il a son mot à dire aussi. 

Quand j'ai fait part au pédiatre de mes inquiétudes, sa seule réponse eut été: "Il faut vacciner". Point. Pas un mot de plus. Je n'ai pas cherché à débattre au vu de sa réaction. Nous allions rentré dans une polémique et je serais ressortie du cabinet plus énervée que jamais. 

Je pense qu'il est important de s'informer sur ce que nous injectons à nos petits, quand nous les vaccinons: mercure, aluminium, foetus humains avortés et j'en passe. Il est important de se rappeler aussi qu'une piqûre n'équivaut pas à un vaccin mais à plusieurs. Aussi, à 2 mois, nos bébés se font injectés 8 vaccins. 2 mois à peine sorti de ce nid chaud et voilà qu'on les livre à de multiples virus et substances plus mauvaises les unes que les autres. Aussi, sachez que ce ne sont pas les vaccins qui ont permis d'éradiquer bon nombres de maladies mais plutôt l'évolution des moyens d'hygiène mis à notre disposition.

Soit, je ne suis pas là pour vous avertir des risques encourus lorsque vous utilisez les vaccins afin de "protéger" vos chérubins ni même de l'histoire des maladies, de cette miraculeuse trouvaille de Pasteur & co.

J'ai lu à plusieurs reprises que des parents allaient être jugés pour maltraitance car non-vaccination: 2 ans de prison et 30.000 euros d'amende pour deux personnes refusant de donner à leurs enfants des substances dont on ne connait pas la provenance, dont on ne sait pas si elles sont efficaces à 100%, dont on ne nous informe pas de leurs réelles toxicités. Est-ce ça de la maltraitance? 

Tous les jours, je suis noyée d'articles plus abominables les uns que les autres décrivant les horreurs subies par des êtres innocents: hôpital psychiatrique, 16 mois avec sursis,... Des peines si minimes comparées à celles des parents cités précédemment. 


Ce qui m'interpelle le plus, néanmoins, c'est cette question de propriété du corps, de notre corps. 
Dans le cas où ils seraient jugés coupables, devons-nous comprendre que nous ne sommes que des pantins, outils de l'Etat? 
Devons-nous comprendre que nous n'avons aucun droit sur notre corps? Devons-nous comprendre que l'Etat en est le seul et unique propriétaire? 
Si tel est le cas, quel avenir pour nous? 
Pour nos enfants? 
Pour leurs enfants?


1 commentaire:

  1. Très bon article que je vais partager. Totalement d'accord avec toi.

    RépondreSupprimer