jeudi 18 décembre 2014

Etre mère, être femme et tous les mauvais côtés qui vont avec.



Hier, j'épluchais les patates. J'en ai une sainte horreur. Et puis, dans ma tête, j'me suis fait une petite liste des choses que je détestais faire, en général, mais pour lesquelles j'suis obligée de faire un effort. Et là, on se rend vite compte qu'être une femme, qu'être une mère, c'est pas la joie... .

En effet, cela incombe tout un tas de tâches à exécuter de façon journalière, hebdomadaire, mensuelle. Certes, pour certaines, tu peux y trouver du plaisir, mais pour d'autres c'est carrément la torture.
Alors, pour ma part, je t'annonce que je n'aime pas:

- éplucher les légumes, épépiner et tous ces verbes en -er!,

- repasser les chemises et les minuscules vêtements des enfants,


- devoir poursuivre le morpion pour lui essuyer le nez avec la belle morve qui coule,


- courir après lui pour lui mettre écharpe, bonnet et manteau,


- le rattraper quand il s'enfuit avec les téléphones et télécommandes,


- chercher après ces mêmes téléphones et télécommandes,


- être un mouchoir ambulant quand les rhumes sont au rendez-vous (oui, il m'arrive d'essuyer leur nez avec ma manche... bêêêk!),


- utiliser ma main comme une poubelle quand la Boulette décide de recracher ce qu'il était en train de mastiquer,


- être indisposée, avoir des migraines et autres symptômes plus gênants les uns que les autres,


- devoir m'épiler sinon monsieur râle de vivre avec un hérisson ou frida kalho pour les sourcils,


- être interrompue lorsque je mange parce que le morveux a envie de tétouiller,


- me lever plusieurs fois de la nuit toujours pour cette envie de tétouiller,


- penser que je suis une dinde, tout le temps,


- faire la vaisselle, 


- insérer la couverture dans le drap,


- lire 5 secondes, être interrompue, relire 5 secondes, être re interrompue,


- m'asseoir les jambes croisées, quand j'ai une jupe,


- découvrir la salle de bain transformée en piscine municipale après les bains des enfants et devoir tout éponger,


- devoir m'activer quand le petit dort pour faire le maximum de tâches ménagères et par conséquent, ne pas pouvoir m'affaler dans le canapé,


- pleurer pour la moindre chose à cause de ces hormones qui n'ont pas voulu se casser après l'accouchement,


- et j'en passe...



T'as remarqué tout ce qu'on doit supporter... Et encore, ce n'est qu'une infime partie de ce que l'on doit subir! Cependant, je pense qu'on a quelques avantages à être une femme, une mère. J'te laisse donc la parole pour nous en faire part...



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