vendredi 29 juillet 2016

Mes écrivains préférés




Le thème de ce mois, chez Les Blogueuses S'en Mêlent, est un livre "coup de coeur". Personnellement, je n'ai plus vraiment le temps de lire, ni même l'envie (quel aveu!).

Il fut un temps où j'adorais lire. Je pouvais passer des journées entières dans ma chambre à dévorer bouquin sur bouquin (ce qui fut le cas pour Harry Potter: 3 livres sur une journée). Et puis, je suis devenue maman. J'ai continué à sillonner çà et là quelques oeuvres éducatives afin de piocher conseils et astuces (qui ne fonctionnent pas chez moi).

J'aimerais retrouver cette motivation pour la lecture. C'était réellement un moyen d'évasion duquel j'avais du mal à décrocher. Et puis, j'ai toujours des romans en suspend. 

En attendant, je te fais part de ces quelques écrivains qui me touchent par leur façon d'écrire la vie. C'est ce que j'aime chez la plupart d'entre eux: cette description exacte de certains événements, de sentiments dans lesquels nous pouvons aisément nous retrouver. Je suis absolument fan de leur plume.

1. Katherine Pancol

Découverte grâce à "Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi", dernier roman d'une trilogie, j'ai tout de suite accroché. Les deux premiers tomes ont vite été achetés afin de connaître l'histoire dans son entièreté et ça n'a été que du bonheur littéraire.

"La vie avait continué après, la vie continue toujours. Elle te donne des raisons de pleurer et des raisons de rire. C'est une personne, la vie, une personne qu'il faut prendre comme partenaire. Entrer dans sa valse, dans ses tourbillons, parfois elle te fait boire la tasse et tu crois que tu vas mourir et puis elle t'attrape par les cheveux et te dépose plus loin. Parfois elle t'écrase les pieds, parfois elle te fait valser. Il faut entrer dans la vie comme on entre dans une danse. Ne pas arrêter le mouvement en pleurant sur soi, en accusant les autres, en buvant, en prenant des petites pilules pour amortir le choc. Valser, valser, valser. Franchir les épreuves qu'elle t'envoie pour te rendre plus forte, plus déterminée." [Les yeux jaunes des crocodiles]

2. Frédéric Beigbeder

Piquant mais tellement juste, j'ai lu plusieurs de ces bouquins: "L'amour dure trois ans", "99 francs", "Au secours pardon". Cynique mais drôle, je n'ai pu qu'adhérer à son type d'écriture.

"L'amour est une catastrophe magnifique: savoir que l'on fonce dans un mur et accélérer quand même; courir à sa perte, le sourire aux lèvres; attendre avec curiosité le moment où cela va foirer. L'amour est la seule déception programmée, le seul malheur prévisible dont on redemande." [L'amour dure trois ans]

3. Guillaume Musso

L'écrivain de roman d'amour par excellence. Je l'aime beaucoup et plus particulièrement les petites citations qu'il inscrit en début de chapitre, dans ses livres. "La fille de papier" est celui qui m'a le plus marqué.

"Comme le photographe qui échoue à saisir une image évanescente qui ne se présentera plus jamais, j'avais laissé passer l'instant décisif, celui qui aurait pu faire basculer ma vie du côté des rires et de la lumière..." [La fille de papier]

4. Lolita Pille

Petite protégée de Beigbeder, j'ai dévoré "Hell" qui parle de cette jeunesse parisienne dorée. Vocabulaire trash mais soutenu, de très beaux effets de ponctuation, il fut un de mes livres préférés. Il y a eu une adaptation cinématographique très réussie. Je te la conseille.

"On vit... comme des cons. On mange, on dort, on baise, on sort. Encore et encore. Et encore... Chaque jour est l'inconsciente répétition du précédent: on mange autre chose, on dort mieux, ou moins bien, on baise quelqu'un d'autre, on sort ailleurs. Mais c'est pareil, sans but, sans intérêt. On continue, on se fixe des objectifs factices. Pouvoir. Fric. Gosses. On se défonce à les réaliser. Soit on ne les réalise jamais et on est frustré pour l'éternité, soit on y parvient et on se rend compte qu'on s'en fout. Et puis on en crève. Et la boucle est bouclée. Quand on se rend compte de ça on a singulièrement envie de boucler la boucle immédiatement, pour ne pas lutter en vain, pour déjouer la fatalité, pour sortir du piège. Mais on a peur. De l'inconnu. Du pire. Et qu'on le veuille ou non, on attend toujours quelque chose. Sinon, on presserait sur la détente, on avalerait la plaquette de médocs, on appuierait sur la lame de rasoir jusqu'a ce que le sang gicle..."[Hell]

5. Anna Gavalda

"Je l'aimais", "Ensemble, c'est tout" (avec adaptation cinématographique),... des romans remplis de douceur, d'amour et de solidarité. Convaincue à 100%

"Et puis, qu'est-ce que ça veut dire, différents ? C'est de la foutaise, ton histoire de torchons et de serviettes...
Ce qui empêche les gens de vivre ensemble, c'est leur connerie, pas leurs différences..." [Ensemble, c'est tout]


6. Mathias Malzieu

Un des meilleurs pour la fin... Un grand poète, vraiment. Il a un univers bien à lui dans lequel je me suis facilement laissée embarquer. J'ai envie de le comparer à un Tim Burton du livre.

"Il doit rester quelques rêves d’enfant cachés sous mon oreiller, je tenterais de ne pas les écraser avec ma tête lourde de soucis d’adulte." [La mécanique du coeur]

Et toi, aimes-tu lire? As-tu un livre en particulier à conseiller? Ou un auteur?





3 commentaires:

  1. Et bien... Quelle culture... Je ne saurais même pas te citer un écrivain... (la honte)

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  2. Je n'ai lu aucun d'entre eux encore. Guillaume Musso, j'ai réservé le tout 1er livre à la bibliothèque mais il semble perdu quelque part ;)

    Katherine Pancol, les couvertures en librairie me donnent envie de les lire. J'attends de finir ma liste et je file commencer tout ça.

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  3. Gavalda j'avais du lire les deux livres à l'école et j'avais adoré ! les seuls de ma vie d'ailleurs

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